Les bouquins de Jipéhel

JIPEHEL frappe les 3 coups dans son nouveau livre « La Grande Casse ou la République des Comptables »

D’abord un coup de gueule pour dénoncer la mise à mal du service public dans l’éducation par les gens qui prétendent nous gouverner.

Ensuite un coup de pied dans l’inextricable fourmilière de la calomnie, de la petite phrase, du sous-entendu, de la duplicité et de l’effet d’annonce qui sont pratiquement les seuls modes de fonctionnement du sarkosisme.

Enfin un coup de cœur, celui de l’enseignant qui a consacré 35 années de sa vie aux enfants, et qui a vu se dégrader inexorablement l’outil de travail et surtout la place de l’Ecole dans notre société.

Un témoignage engagé, sincère, documenté qui fait frémir quand on songe à l’avenir de nos enfants.

couvertureA lire de toute urgence.

N’hésitez pas à commander directement « La Grande Casse »chez l’éditeur Editions de la Noue Gavigné

Le Grand Livre de l’année 2014

Il est né le divin enfant

Jouez hautbois,

Résonnez tiroirs-caisses

Ça y est, le livre cosigné par Emef et votre serviteur (appelez-moi Jipéhel) est enfin paru. Pour l’instant, il est en ligne exclusivement sur le site de notre éditeur Edilivre. (http://www.edilivre.com). C’est un beau et grand livre (182 pages de pur bonheur en format 17 X 24… c’est vous dire s’il est beau et grand !) qui récapitule l’ensemble de nos chroniques politiques de l’année passée, parues sur ce blog et qui, si j’en crois la fréquentation, vous ont plus et amusés.

Vous un avez un cadeau à faire… ou à vous faire, c’est le moment ou jamais. Allez, pour vous mettre l’eau à la bouche voici en avant-première la couverture et l’avant-propos.

couverture

 Annus horribilis ?
En 1962, le Général de Gaulle déclarait : « Après moi, ce qui est à redouter, ce n’est pas le vide politique mais plutôt le trop-plein ». Eh bien ! Nous y sommes. Engloutis, submergés, abasourdis par les politiques des deux extrêmes, en passant par les gauches (eh oui, il y en a plusieurs), les centres (curieusement, là aussi, quitte à bouleverser toutes les bases de la géométrie, il y en a plusieurs) et les droites (… vous m’avez compris !), les observateurs attentifs de la chose politique que nous sommes, tentent de s’y retrouver. Mais, même les spécialistes les plus affirmés y perdent leur latin politique. La vie, en 2014, a beaucoup changé. Mais pas les hommes qui nous gouvernent ou prétendent le faire. Le bal des ambitions personnelles bat son plein. La ronde des prétentions s’accélère. La farandole des mensonges, bassesses et autres magouilles ne s’essouffle jamais. Tous les coups bas que nos élites assénaient encore naguère sans que personne ne s’en aperçoivent, sont éventés, dénoncés et mis sur la place public à peine perpétrés. L’homme de la rue sait maintenant tout sur tout, voire un peu plus. Certains membres du personnel politique se prétendent « décomplexés ». Alors ils parlent, se confient sans relâche en on ou en off (de toute façon, de nos jours, il faut être très naïf pour ne pas avoir compris que ça revenait au même), se confessent… qu’importe, ce qu’il faut c’est occuper l’espace médiatique. Et comme ce dernier s’est élargi de manière exponentielle, les journées de 24 heures n’y suffisent plus. Entre les radios, les chaînes info, et le Web avec ses blogs et ses réseaux sociaux, le citoyen lambda croule sous les informations fausses ou vraies, en tout cas rarement vérifiées. Car maintenant, il ne suffit plus d’informer, il faut être le premier à le faire. La course au scoop est effrénée, sans limite et sans déontologie. Et elle s’accélère d’autant que maintenant tout un chacun tweet à perdre haleine, debout, assis, couché, de face ou de profil, (surtout sur « Fesse de bouc »). Il faut être lu, suivi, aimé (?). Alors vous pensez bien qu’il est de bon ton de participer à cet emballement de tous les instants. Donc, pourquoi pas nous ? Qui se cachent derrière ce « nous » ? Emef, toute tablette graphique dehors et Jipéhel, votre serviteur, qui se plaisent, jour après jour à commenter cette ahurissante et insondable actualité politique. Pensez-donc, nous vivons dans un pays où la carrière d’un homme public semble ne devoir jamais prendre fin. L’homo politicus hexagonal ne renonce pas, ne capitule jamais, renaît de ses cendres échec après échec, condamnation après condamnation, il est toujours là, il postule, il fait campagne, il brigue encore et toujours de nouveaux mandats et quand il peut les cumuler, c’est une sorte de nirvana au royaume des ambitions. Ils ont la faiblesse de penser que le ridicule (comme la Justice) ne les atteindra jamais. Je pense que l’erreur est funeste à la fois pour eux et pour notre pays. Au secours, ce sont des politiques qui nous gouvernent ! Meilhac et Halévy faisaient dire à la Grande Duchesse de Gerolstein dans l’opéra bouffe d’Offenbach, « Quand on n’a pas ce que l’on aime, on aime ce que l’on a ». Franchement, au point où on en est arrivé, nos hommes et femmes politiques de tous poils ne sont plus aimables (au sens premier du terme) du tout. Toujours est-il qu’il nous font bien rire, avant qu’ils ne nous fassent pleurer. Profitons-en ! Einstein se plaisait à dire : « Deux choses sont infinies : l’univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue ». Nous, nous en avons une de certitude… 2015 s’annonce aussi bien que 2014 dont voici un florilège dont nous espérons qu’il aura l’heur de vous faire rire et même parfois, réfléchir…

2015, L’ANNÉE DES REVENDICATIONS

Ça y est, le nouveau livre cosigné par Emef et votre serviteur (appelez-moi Jipéhel) est enfin paru. Pour l’instant, il est en ligne exclusivement sur le site de notre éditeur Edilivre. (http://www.edilivre.com). C’est un beau et grand livre (260 pages de pur bonheur en format 17 X 24… c’est vous dire s’il est beau, grand… et cher !) qui récapitule l’ensemble de nos chroniques politiques de l’année passée, parues sur ce blog et qui, si j’en crois la fréquentation, vous ont plus et amusés.

Vous un avez un cadeau à faire… ou à vous faire, c’est le moment ou jamais. Allez, pour vous mettre l’eau à la bouche voici en avant-première la couverture et un  texte de présentation.

Couverture2015

Oubliée la phrase de Paul Valéry : « La guerre est faite par de braves gens qui ne se connaissent pas et qui s’entre-tuent au profit de gens qui se connaissent très bien mais qui ne s’entre-tuent pas ».  Mais depuis le 7 et le 9 Janvier, notre pays se retrouve en guerre, et ce qui est frustrant, c’est que l’ennemi n’a ni uniforme, ni signe distinctif, on ne sait pas le reconnaître, et nous n’avons donc personne contre qui nous battre. Alors que deviennent les humoristes dans un tel contexte ? Peut-on rire de tout, comme le disait Pierre Desproges ? Ce à quoi il répondait : « Oui, mais pas avec n’importe qui ! » Mais, chers et fidèles lecteurs, vous n’êtes pas n’importe qui…

Carnet de notes – Photos de classe

Le 4ème livre signé Jipéhel, comme toujours illustré par l’inévitable Emef, vient de sortir aux Editions L’Harmattan, (www.editions-harmattan.fr)et il marque un retour vers l’école. 35 années passées à enseigner dans les écoles de la République, sans compter toutes celles durant lesquels l’auteur a usé ses fonds de culotte sur les banc de cette même école, ça vous laisse des souvenirs impérissables. 

couverture

Certains, en visitant cette galerie de portraits pourraient croire que l’Education Nationale demeure un refuge pour les dingues que l’Armée et la Police ont refusés, et penser comme Alphonse Allais : On devrait pouvoir ouvrir des écoles pour professeurs inadaptés. Mais, malgré tous ces croquis qui confinent parfois au ridicule ou à la cruauté, tout ce que vous allez  lire est rigoureusement véridique, oui, et malgré cela, l’auteur garde un souvenir heureux de ses années passées au sein de l’institution, en tant qu’élève puis en tant que professeur. Et jamais il n’a songé comme Anatole France que de toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière  qui m’a paru la meilleure. Il a aimé apprendre et il a aimé enseigner. Et, à l’instar d’Einstein, il reste persuadé que l’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste. Cette forme de pensée m’a été inculquée par tous ces maîtres, bons ou mauvais, formidables ou incompétents, humains ou lointains, qui ont jalonné plus de 55 années passées dans cette belle institution qu’est l’Education nationale. 

Drôles, tendres ou au vitriol, voici les portraits d’une bonne trentaine d’hommes et de femmes qui illustrent une savoureuse photo de classe. En filigrane, c’est aussi un prétexte à s’interroger sur l’Ecole d’hier et d’aujourd’hui. Un portrait, c’est une empreinte directe du vécu sur le temps. (R. Huygue)

2016, un deux, trois, votez !

Sonnez hautbois, résonnez musettes !

Le petit dernier signé Emef et Jipéhel est paru ces jours-ci, chez l’Harmattan,         (www.editions-harmattan.fr) sous le titre de 2016, un deux trois, votez ! Un festival de coups de gueule et de rigolade assurée.

En vente dès maintenant sur le site des éditions L’Harmattan ou auprès de vos deux auteurs préférés.

 

 

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