Les Jeux du Cirque

Bienvenue à l’Elysée Circus

La France retient son souffle. L’arène médiatique est surchauffée. Les deux gladiateurs fourbissent leurs glaives et leurs tridents, leurs corps surentrainés sont luisants d’embrocation… le combat ultime peut commencer. Y aura-t-il mise à mort ?

Une chose est certaine la ploutocratie et l’oligarchie seront bien représentées ce soir sur nos petits écrans… plats. Plats comme le discours politique. Mais cette fois, c’est notre vieille démocratie qui est en péril. La pauvre n’est même plus défendue par la Vème République devenue obsolète à force de compromissions diverses et variées avec la Bête immonde qui frappe aux portes de l’Elysée. Une partie grandissante de nos concitoyens – en un seul mot – se retrouve sous le charme (???) d’un parti fascisant et raciste pour lequel tous les coups sont permis, surtout les plus bas. Les leaders de ce marigot nauséabond nous entraînent vers un gouffre dont ni notre économie, ni notre mode de vie, ni notre démocratie ne sortiront vainqueurs, bien au contraire. Au mensonge, à l’insulte, au rejet, au mépris, à la suffisance, à la haine, ils ont ajouté le plagiat. Ahurissantes 3 minutes d’un discours de la châtelaine de Montretout pendant lesquelles elle a réemployé mot pour mot, sans omettre une virgule ou une intonation, un discours récent de Tartufillon. Pensait-on dans son entourage que ça passerait inaperçu ? Comme ce ne fut pas le cas, les éléments de langage qui vont bien ont été immédiatement mis en place par sa cellule de crise et on a eu droit hier à une journée entière de clins d’œil assumés… Une couleuvre de plus à faire avaler au bon peuple. Si on ne savait pas toujours où les plumes de la Marine allaient chercher leurs idées, on sait hélas, depuis longtemps, ce qui inspire leur ligne politique.

Je n’aime pas beaucoup le sieur Macron. Je suis loin d’adhérer à la plupart de ses idées. Mais je suis trop attaché à l’idée que je me fais de la démocratie pour aller remplir mon devoir électoral – qui n’aura jamais aussi bien porté son nom -, sans pincette et sans dégoût comme certains voudraient nous le faire accroire. Il faut voter avec son intelligence et non avec ses tripes. (J. Chirac)

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