Assassin’s creed

Game Over

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Le film est adapté de la lucrative franchise vidéoludique d’action-aventure-infiltration Assassin’s Creed d’Ubisoft créée en 2007 et qui s’est vendue depuis sa sortie à 100 millions d’exemplaires. Il y a à peine 2 ans j’avais beaucoup baillé devant le Macbeth de l’australien Justin Kurzel. Cette fois, point de bâillements ni d’ennui devant ces 116 minutes… c’est beaucoup trop bruyant. Grâce à une technologie révolutionnaire qui libère la mémoire génétique, Callum Lynch revit les aventures de son ancêtre Aguilar, dans l’Espagne du XVe siècle.  Alors que Callum découvre qu’il est issu d’une mystérieuse société secrète, les Assassins, il va assimiler les compétences dont il aura besoin pour affronter, dans le temps présent, une autre redoutable organisation : l’Ordre des Templiers. Une conclusion et une seule, même si je ne peux que reconnaître que c’est très bien fait, je ne suis pas amateur de jeu vidéo, et ce n’est pas ce genre de films qui me donnera l’envie de m’abrutir devant un ordi à dézinguer tout ce qui ce présente devant moi.

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Car, si on voulait résumer ces presque deux heures de cinéma sous haute tension, on pourrait dire, une longue séquence de poursuite et de bataille, suivie d’une pause aux dialogues fumeux et pseudo philosophiques et c’est reparti pour un tour. On voit bien les 200 millions de dollars de budget, les effets spéciaux sont remarquables, sans oublier le talent des cascadeurs, comme pour le « saut de la foi », une chute libre de 38 mètres depuis une grue. Le long tournage (6 mois) s’est déroulé à Malte, en Espagne et en studio à Londres. On nous dit : Ne cherchez pas à comprendre et laissez-vous juste porter par la puissance des images. Personnellement, ça ne me suffit pas et ce sont l’action pure, la qualité de la réalisation et l’abrutissante musique de Jed Kurzel qui sont parvenus à me tenir éveillé.

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Acteur principal et producteur du film, Michael Fassbender apporte tout son charisme et toute sa conviction au personnage principal. Il à l’air d’y croire, c’est l’essentiel. Marion Cotillard, Jérémy Irons, Charlotte Rampling, Brendan Gleeson, Ariane Labed, Denis Ménochet, l’entourent en faisant le boulot avec efficacité mais souvent dans des rôles totalement caricaturaux. En résumé, du très bon cinéma visuellement, mais un scénario confus, des dialogues souvent prétentieux, et une bande son à la limite du supportable. On pouvait espérer voir Game Over s’inscrire sur l’écran à la fin du film, mais hélas non, on nous prévoit une suite… Courage !

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