Jack Reacher : Never go back

Misanthrope et indestructible

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Cela fait 34 ans que l’américain Edward Zwick réalise des films, et j’avoue, à ma grande honte, n’en n’avoir jamais vu que deux, Légendes d’automne et Shakespeare in love… et c’était il y a 20 ans. Ces deux romances ont été primées plusieurs fois, mais mes souvenirs restent très vagues. Bref, attiré par le premier opus des aventures de l’aventurier free-lance, j’ai décidé d’aller voir ces 120 minutes échevelées et musclées. Jack Reacher est de retour, prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison : Jack Reacher ne reculera devant rien pour prouver l’innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur ce complot d’État. Que dire de ce type de productions, sinon que c’est foutrement bien fait, haletant et très bien interprété. Alors on oublie très vite le tissu d’invraisemblances qui soutient le scénario et on se laisse emporter. Le cinéma pour le plaisir du cinéma.

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Never Go Back  est le 18ème roman consacré au célèbre ancien major de la police militaire de l’armée des États-Unis. Le personnage casse-cou indestructible est marqué par une propension à la solitude qui n’est pas seulement à mettre en parallèle avec sa froideur et son côté sombre et taciturne. D’après les livres, le justicier souffre également d’agoraphobie et ne supporte pas la foule. Le tournage qui s’est déroulé à la Nouvelle-Orléans et dans d’autres endroits de la Louisiane, donne lieu à plusieurs scènes de poursuite et de combat à mains nues dans le genre époustouflant. Et comme, cette fois, le loup solitaire est très entouré, et même de très près, par deux représentantes de le gente féminine qui n’ont pas non plus froid aux yeux, le rythme ne faiblit pas et la poursuite infernale nous tient en haleine de bout en bout. Ajoutez à tout cela, une bonne dose d’humour à froid et vous avez la recette de la vraie Série B d’action efficace et réussie. 

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A 54 ans, Tom Cruise me sidère à chaque fois par ses performances physiques. Le cinquantenaire se porte bien, merci ! A ses côtés donc l’impeccable Cobie Smulders et la jeune Danika Yarosh, (une révélation !), le grand méchant tueur, Patrick Heusinger et aussi Robert Knepper et Aldis Hodge… tout ce beau monde joue avec conviction et tente de nous faire croire à l’incroyable. Ce n’est évidemment pas un chef d’œuvre, mais on retrouve son âme de grand enfant devant ces aventures musclées, violentes et abracadabrantes. Mais qu’importe, le plaisir est là au moins pendant les deux heures de projection, car, c’est du cinéma vite vu et vite oublié. Juste pour le plaisir, je vous le dis et je vous le répète !

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