Sisters

Projet X for ladies

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A ma connaissance, c’est le premier film de Jason Moore après une longue carrière de réalisateur de séries télé. Disons le d’emblée, ces 118 minutes de cinéma trash sont à la limite du supportable. Deux sœurs sont de retour chez leurs parents pour débarrasser leur ancienne chambre d’enfant avant que la maison familiale ne soit vendue. Dans l’espoir de revivre pour une nuit leurs années de gloire passées, elles organisent une soirée « de jeunes » avec leurs anciens camarades de lycée qui tourne rapidement en fiesta délirante et salutaire pour cette bande d’adolescents attardés. Décider de surfer sur la vague de succès du nauséabond Projet X, n’exigeait pas forcément de faire aussi mal. Hélas, objectif atteint !

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Je ne vais donc pas m’attarder à user ma plume… pardon mon clavier, pour vous donner de plus amples détails. Tout est navrant. Le scénario frise la débilité, les personnages n’existent pas, les acteurs en font des tonnes, la mise en scène est affligeante de laideur, la bande son, comme il se doit, assourdissante, et les dialogues… un sommet ! Un petit exemple pour vous donner envie de passer votre chemin. Nos deux trentenaires en mal de mâle, croisent un nouveau voisin qu’elles trouvent craquant. L’objet sexuel tout de suite convoité par nos deux sisters avoue gagner sa vie en tondant les gazons des villas environnantes. Je cite nos deux gourmandes : vous n’en avez pas marre de tondre le gazon, vous ne préfèreriez pas l’arroser un peu ? (sic). Ça dure deux heures comme ça, et deux heures c’est trrrrrès long et ça coûte aussi très cher… 30 millions de dollars pour ce nanar géant ! On croit rêver… enfin cauchemarder. Quand je pense qu’il y a deux jours, je vous parlais de Woody Allen…

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Amy Poehler et Tina Fey sont toutes deux devenues stars grâce au Saturday Night Live, mythique émission d’humour américaine. Rien à ajouter, sinon que c’est du sur-mesure… c’est tout dire ! A leurs côtés Ike Barinholtz, Maya Rudolph, James Brolin, Diane Wiest, et plein d’autres qui se forcent à être vulgaires et pitoyables. Et en plus, la morale finale (… si si, il y en a une) et des plus convenables, pour ne pas dire convenue. Décidément, rien n’est assumé dans ce nanar à l’humour pré-pubère régressif. Allez, ça va comme ça. A demain pour une petite perle britannique.

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