Tremble carcasse !

Les fous de politique

Blaise Cendrars écrivait : La folie est le propre de l’homme. Pour ma part j’ajouterai « de l’homme politique ». Surtout quand les élections présidentielles pointent leurs urnes avec leur train d’ambitions débordantes et de soif de pouvoir.

Tout notre microcosme politique n’a plus qu’un mot à la bouche : « PRIMAIRES ». On en arrive à se demander comment on a pu s’en passer jusque là. Personne n’en parlait, maintenant tout le monde en veut… ou presque. A droite, c’est la chienlit, on compte à peu près un nouveau candidat « Ripoublicain » par jour. La plupart d’entre eux sont de parfaits inconnus. Cela dit, le bon peuple réclame à corps et à cris un renouvellement du personnel politique… là on est exaucé au delà de la raison. Mais enfin qui sait qui sont Jean-Frédéric Poisson, Jacques Myard ou Hassen Hammou…? Ils sont déjà 14 et je ne compte pas les candidats centristes…

Côté socialiste ce n’est pas plus reluisant. On sait le PS en lambeaux. Alors la voix citoyenne se fait entendre. Le problème c’est que ce singulier vertueux cache un pluriel calamiteux. Résumons nous : pour l’instant on voit surgir de nulle part les collectifs « Notre primaire », « Primaire gauche », « Primaires citoyennes », sans compter l’officielle primaire de PS, celle dont François II ne veut pas, et celles dont Macron se verrait volontiers le vainqueur. Je ne parle pas de Mélenchon qui, tout comme la Marine à l’autre extrême de l’échiquier politique (quand je vous parle de fous), s’est auto-désigné seul candidat et donc gagnant de sa propre primaire. La folie, c’est l’intelligence à la renverse (Michel Bouthot).

143 PRIMAIRES

Avec Macron, c’est une sortie par jour, en attendant celle du gouvernement. Ce dimanche, on a eu droit à : je n’aime pas cette gauche-là… Ça tombe bien, cette gauche-là n’aime pas Macron.

141 MACRON

Enfin, du côté du MEDEF, Pierre Gattaz, qui a hérité du même talent pour le pipeau que son papa Yvan (le Terrible) , n’en est plus à une provocation près. veut tout et son contraire. Cette fois, il ne veut plus de la loi travail, sinon, il boude et ne discute plus de l’Assurance Chômage avec ce qui reste des syndicats. Il ne va tout de même pas donner son aval à une loi qu’il avait amoureusement tricotée point par point avec la complicité de Matignon et de Bercy et abandonner ainsi toutes les facilités de licenciement qui étaient promises au patronat. Et les chômeurs dans tout cela ?… Qui ça ?

140 PIERRE GATTAZ

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