Divergente 3 – Au delà du mur

Fausse joie : ce n’est pas encore fini !

Divergente (1)

Les deux premiers volets de la saga ont été autant de réussites au box office mondial. Donc, business oblige, la troisième partie est divisée en deux films comme on l’avait déjà fait pour Twilight, Harry Potter ou Hunger Games. Robert Schwentke récidive après avoir réalisé le deuxième volet. Curieusement, il ne sera pas aux commandes de l’opus N°4 ??? On s’interroge. J’apporte une partie de la réponse : les scénaristes s’essoufflent, l’ennui s’installe et je ne suis pas sûr que ces 120 minutes atteindront le succès des précédentes parties. Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu’ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu’ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d’éclater… Un scénario défaillant, des acteurs en manque de charisme (et parfois de talent), on n’y croit plus beaucoup et Divergente pourrait bien être la dystopie de trop.

divergente

Le fameux mur dont il est question dans Divergente 3 a été construit dans la région d’Atlanta, en Géorgie, où a été tourné le film. Il mesure 25 mètres de hauteur et est surmonté d’une barrière métallique électrifiée. Dans le film, le mur semble mesurer 60 mètres grâce aux effets visuels. Ce sont d’ailleurs ces effets, les costumes et les décors qui sont les seuls attraits du film. Un exemple : pour recréer le monde au-delà du mur, 300 000 litres d’engrais et de teinture rouge, (respectueux de l’environnement… cela va sans dire, mais ça va mieux en le disant), ont été déversés afin de couvrir 6 hectares de terrain et faire croire à un environnement toxique hostile. Ce n’est donc pas, je me répète, de ce côté là qu’il faut chercher les faiblesses de ces deux heures de saga ado-futuro-postapocalyptique, mais plutôt de la manque de profondeur des personnages, la bluette insupportable qui englue l’action dans des dialogues d’un vide sidéral. Quant au casting… j’y reviens. Du produit estampillé, rien de plus malgré un remarquable savoir-faire.

divergente 3

Le casting est faiblard. Shailene Woodley est très loin de Jennifer Lawrence à laquelle on ose parfois la comparer. Elle traîne son ennui pendant deux heures… on a de la peine pour elle. Mais le gros maillon faible c’est le beau ténébreux, Theo James. C’est vrai, il est beau et sourit seulement quand il se brûle, mais il n’a pas une ombre de charisme et son regard vide ne nous laisse pas augurer de lendemains qui chantent. Jeff Daniels, le nouveau grand méchant, est potable sans plus. Les autres font ce qu’ils peuvent. Les  Miles Teller, Ansel Elgort, Zoë Kravitz, Maggie Q, Naomi Watts, sans trop y croire… tous comme les spectateurs qui n’attendront pas forcément avec impatience l’ultime épisode et son épilogue. Quel suspense !

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