Le Labyrinthe : la Terre brûlée

Dystopie quand tu nous tiens !

maxresdefault (1)

Wes Ball nous revient en force avec cette deuxième partie des aventures futuristes de Thomas et ses amis. Pas de véritables surprises mais du travail très bien fait pour ces 133 minutes de tension sans temps mort qui ravira les amateurs de science-fiction. Dans ce second volet de cette saga épique, Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. C’est net, c’est propre et surtout très efficace. Doit-on demander beaucoup plus à ce cinéma de genre ? Je n’en suis pas si sûr. En tout cas, on ne s’ennuie pas et le film sait poser de bonnes questions. 

590769

61 millions de dollars (deux fois plus que le premier volet) ont été dépensés pour les 58 jours d’un tournage que l’on dit éprouvant, dans la région d’Albuquerque au Nouveau Mexique. Il ne s’agit pas d’une adaptation fidèle du roman de James Dashner. Wes Ball et le scénariste ont quand même gardé l’essence du livre, mais ont fait quelques modifications nécessaires pour les besoins du film. Même si l’émotion et les dialogues passent au second plan, l’intérêt du récit, de la mise en scène, des décors hallucinants, des cascades et des trouvailles visuelles suffisent au bonheur du spectateur. Un avantage par rapport à ses concurrents, Divergente et Hunger Games, jusque là, la saga du Labyrinthe évite habilement la sempiternelle intrigue sentimentale dont ce genre de cinéma devrait allègrement se passer. Sans doute un peu trop long, ce film tient très bien la route avec son rythme trépidant et ses rebondissements qui tiennent en haleine.

maxresdefault (2)

La jeune génération d’acteurs est remarquable avec Dylan O’Brien, Ki Hong Lee, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangster, Rosa Salazar, Aidan Gillen, Giancarlo Esposito ou Lily Taylor. Je le répète, la mise en scène est impeccable et le scénario en béton et même si la cible privilégiée reste le public ado, l’amateur de cinéma et science-fiction attend sans appréhension attend désormais le troisième volet  Le Labyrinthe : Le Remède mortel toujours réalisé par Wes Ball. Le plaisir du cinéma pour le cinéma. Ça existe aussi et c’est parfaitement respectable.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s